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 Tennis et Politique de lutte contre le dopage

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MessageSujet: Re: Tennis et Politique de lutte contre le dopage   Tennis et Politique de lutte contre le dopage - Page 8 I_icon_minitimeJeu 9 Mar 2017 - 23:57

Citation :
Le retour de Maria Sharapova sur le circuit WTA, à Stuttgart, le 26 avril prochain, ne fait pas que des heureux. Absente depuis quinze mois suite à un contrôle positif au meldonium pendant l'Open d'Australie 2016, l'ex n°1 mondiale crée déjà la polémique, depuis les critiques d'Andy Murray concernant les tournois qui accordent des wild-cards à des athlètes suspendus pour dopage. Et, après Jo-Wilfried Tsonga ou Angelique Kerber, ce fut au tour d'Alizé Cornet d'y aller de son petit commentaire sur les réseaux sociaux ce jeudi. La Française a tenu à montrer son désaccord à un tweet posté par le compte WTA qui rendait hommage à la joueuse russe : "Le tennis a besoin de Maria. Les rivales de Maria Sharapova ont hâte de la voir revenir". Ce à quoi Cornet a répondu : "Pardon ?". Ambiance.. A noter que les deux tweets ont désormais été supprimés.
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MessageSujet: Re: Tennis et Politique de lutte contre le dopage   Tennis et Politique de lutte contre le dopage - Page 8 I_icon_minitimeJeu 9 Mar 2017 - 23:59

Citation :
Roland-Garros - Tsonga d'accord avec Murray pour Sharapova

Cette information, révélée par L'Equipe, risque, une fois de plus, de ne pas plaider en faveur de Maria Sharapova. Sur la question épineuse d'une wild-card pour la joueuse russe à Roland-Garros, le Manceau y est allé de son avis : "C'est quand même spécial de d'inviter quelqu'un qui a fait de mauvaises choses. Je ne le ferai pas. C'est comme si vous donniez un bonbon à un enfant s'il a fait une bêtise. Il recommencera. C'est un mauvais message." Les mots sont forts mais traduisent bien l'état d'esprit et la prise de position d'une partie des joueurs du circuit comme Andy Murray. Bernard Giudicelli, président de la FFT, a rencontré Maria Sharapova à Indian Wells ce mercredi.
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MessageSujet: Re: Tennis et Politique de lutte contre le dopage   Tennis et Politique de lutte contre le dopage - Page 8 I_icon_minitimeVen 10 Mar 2017 - 0:01

Citation :
Andy Murray en a remis une couche sur la suspension de Maria Sharapova. Le numéro un mondial est l'un des joueurs les plus fermes contre le dopage et a toujours exprimé clairement son avis sur la Russe. Ce mardi, après avoir éliminé Malek Jaziri au premier tour tournoi ATP de Dubaï, le Britannique a une nouvelle fois taclé l'ancienne numéro une mondiale. Andy Murray considère en effet que les athlètes suspendu(e)s pour dopage ne devraient pas recevoir de wild-cards de la part des grands tournois internationaux.

"Je pense que vous devez vraiment travailler dur pour votre retour, et non être invité", a ainsi lâché l'Écossais dans les colonnes de The Times. Mais le numéro un mondial comprend également pourquoi les organisateurs de tournoi font des exceptions pour les "gros noms" pour susciter l'intérêt de leur évênement. "Cependant, la majorité des tournois font ce qu'ils estiment être le meilleur pour leur tournoi, je le comprends. S'ils pensent que de "gros noms" à vendre vont mieux remplir leurs sièges, alors ils signeront des deux mains", a poursuivi le Britannique.

Pour rappel, Maria Sharapova a reçu un lot de 3 invitations pour les tournois de Stuttgart, Madrid et Rome pour ce qui constituera son retour de 15 mois de suspension pour un contrôle positif au Meldonium durant l'Open d'Australie 2016. Son retour étant prévu en avril 2017, le tournoi de Wimbledon se retrouvent confrontés à un dilemme : à sa voir, inviter la lauréate de l'édition 2004 en juillet 2017 ou non. D'où la sortie du numéro un britannique à ce sujet. "Elle (Sharapova) a une opportunité d'essayer d'améliorer son classement jusque-là, et n'a potentiellement pas besoin de wild-card. Mais si elle ne le fait pas, cela deviendra le problème du tournoi de Wimbledon et leur façon de gérer cette décision. Je suis sûr qu'ils travailleront beaucoup sur cette question, sur celle de savoir comment les gens ressentent cela, et ils sauront prendre la bonne décision pour eux", a conclu un Andy Murray qui tentera de défendre son titre à Wimbledon du 3 au 16 juillet 2017.
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MessageSujet: Re: Tennis et Politique de lutte contre le dopage   Tennis et Politique de lutte contre le dopage - Page 8 I_icon_minitimeVen 10 Mar 2017 - 0:07

Citation :
Garbine Muguruza, interrogée par La Marca, le média espagnol sur l'affaire et le retour de Maria Sharapova, a répondu sans langue de bois : "Nous, les joueuses, on s'en fiche de cette affaire. Personnellement, je ne me souviens même pas de Sharapova. Bon, pour les organisateurs de tournois,son retour est une bonne nouvelle car elle va catalyser l'attention des médias. Mais au risque de me répéter, nous les joueuses, ça ne nous intéresse pas." Les deux joueuses se sont affrontées à 3 reprises, et c'est la Russe qui a à chaque fois remporté la victoire. Par contre, il ne fallait pas acheter chat en poche sa réponse sur les déclarations d'Ekaterina Bychkova, qui avait fait des révélations fracassantes sur l'homosexualité de certaines joueuses WTA, dont Carla Suarez-Navarro. La n°7 mondiale est restée évasive, n'affirmant ni infirmant rien, ne divulgant aucun racontard croustillant : "Franchement, je ne sais pas trop ce qu'il en est, car, pour être honnête, je suis quelque peu asociable dans les vestiaires."
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MessageSujet: Re: Tennis et Politique de lutte contre le dopage   Tennis et Politique de lutte contre le dopage - Page 8 I_icon_minitimeVen 10 Mar 2017 - 0:09

Citation :
Maria Sharapova doit-elle bénéficier d'une wild-card pour disputer Roland-Garros cette année ? La Russe, dont la suspension pour dopage prendra fin début avril 2017, rejouera du côté de Stuttgart pour son retour, puis à Madrid et Rome. Mais pour la Fédération française de tennis - par la voix de son président, Bernard Giudicelli -, impossible d'octroyer une invitation à la lauréate du Grand Chelem parisien en 2012 et 2014. Un avis similaire à celui d'Andy Murray, qui avait déclaré au Times que le tournoi de Wimbledon ferait une erreur en invitant Sharapova, estimant que cette dernière devait "mériter" sa participation en gagnant des matchs pour son retour. Cependant pour d'autres personnalités comme Andy Roddick, le business peut primer sur toute considération morale dans le cas de Sharapova. Enfin c'est Nick Kyrgios qui s'est exprimé sur cette affaire ce mardi. L'Australien, qui a éliminé Novak Djokovic en deux sets à Acapulco (ATP 500), a pris position contre la Russe. "Je suis totalement contre toute substance qui peut améliorer les performances. Je ne suis pas le seul qui pense que les médicaments restent toujours dans le corps et qu'il ne faut pas aider des gens qui en bénéficient", a ainsi lâché Kyrgios dans des propos repris par Punto Debreak.
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MessageSujet: Re: Tennis et Politique de lutte contre le dopage   Tennis et Politique de lutte contre le dopage - Page 8 I_icon_minitimeJeu 23 Mar 2017 - 0:31

Citation :
Le retour de Maria Sharapova ne réjouit pas tout le monde sur le circuit WTA. Notamment parce que la Russe, suspendue depuis janvier 2016 et son contrôle positif au meldonium, a reçu une invitation pour reprendre au tournoi de Stuttgart (24-30 avril).

"Je pense que ce n'est pas juste, mais que peut-on y faire ? Elle est toujours suspendue, mais elle peut arriver sur le place le mercredi (Sharapova est privée de compétition jusqu'au mardi 25 avril, ndlr), c'est étrange, a réagi Dominika Cibulkova, la n°4 mondiale. Pour moi, ce n'est pas normal, et j'ai parlé avec d'autres joueuses, et personne n'est d'accord avec ça, mais ce n'est pas de notre ressort."

Comme Andy Murray, Cibulkova pense que les anciens bannis ne devraient pas bénéficier d'invitations à leur retour de suspension pour entrer dans les tournois. "Ce n'est pas contre elle (Sharapova), mais ceux qui se dopent devraient repartir de zéro", estime la Slovaque.
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MessageSujet: Re: Tennis et Politique de lutte contre le dopage   Tennis et Politique de lutte contre le dopage - Page 8 I_icon_minitimeVen 31 Mar 2017 - 9:49

Citation :
Bénéficiant d’une invitation, la joueuse russe Maria Sharapova effectuera son grand retour sur le circuit le 26 avril à Stuttgart, après quinze mois de suspension pour dopage.

Contrôlée positive au meldonium -  produit ajouté le 1er janvier 2016 sur la liste des substances interdites - à l’Open d’Australie 2016, la double championne de Roland-Garros (2012-2014), bannie du circuit WTA, fera officiellement son retour grâce à une invitation des organisateurs du tournoi allemand. Initialement fixée à 24 mois par l’ITF, sa suspension a été réduite à 15 mois par le Tribunal arbitral du sport en octobre 2016. La lauréate de cinq tournois du Grand Chelem, qui aura 30 ans le 19 avril, a également bénéficié d’invitations pour les tournois de Madrid (7-14 mai) et de Rome (14-21 mai) où elle pourra donc entrer directement dans le grand tableau.

« Ça pose un problème moral »

Ce traitement de faveur a notamment été pointé du doigt par la Danoise Caroline Wozniacki : « Lorsqu’un joueur est suspendu pour dopage, il devrait repartir de zéro et mériter son retour, car c’est différent d’une blessure. » La numéro un mondiale, l’Allemande Angelique Kerber, a, de son côté, glissé : « Cette situation est un peu étrange pour les autres joueuses. » La numéro deux britannique, Heather Watson, a également taclé la Russe. « Ça pose un problème moral. Il faut travailler dur pour revenir si vous avez été condamnée. C’est un peu trop facile. » Pour beaucoup, les anciens dopés devraient passer par les qualifications en attendant de remonter au classement, et ne pas bénéficier d’un statut privilégié. Ce « piston » accordé à l’une des rares joueuses à avoir remporté les quatre tournois du Grand Chelem (Wimbledon en 2004, l’US Open en 2006, l’Open d’Australie en 2006 et deux fois Roland-Garros en 2012 et 2014) ne renforcera pas sa popularité sur un circuit où elle n’est déjà pas très appréciée…

La WTA, elle, juge autrement. Il faut dire que le tennis féminin avec ou sans Sharapova, ce n’est pas la même chose. La belle Russe est une virtuose du sport et des affaires. Une star, une vraie, parmi les sportives les plus riches. En 2015, le magazine économique Forbes révélait qu’elle gagnait plus de 20 millions d’euros, soit près de 80 % de ses revenus, hors du court, via ses contrats.

Billetterie

Avoir la grande Russe (1,88 m) dans son tournoi est la garantie de rentabiliser la billetterie d’une épreuve. Mais Roland-Garros (28 mai-11 juin) n’a pas besoin de Sharapova pour afficher complet. Sharapova à Roland-Garros ? Pour l’heure, rien n’indique qu’elle bénéficiera d’un même traitement de faveur. Le président de la FFT, Bernard Giudicelli, a récemment fait part de ses réserves à l’idée d’offrir à la championne une invitation. La reine Sharapova pourrait retrouver les courts de la porte d’Auteuil pour y disputer… les qualifications. Actuellement sans classement, l’ancienne numéro un mondiale, pour se donner le droit de passer par l’enfer des qualifications, aurait alors besoin de remporter le tournoi de Stuttgart à l’occasion de son grand retour. La liste des participantes à la phase des qualifications est en effet arrêtée quatre semaines avant le début des Internationaux de France, c’est-à-dire juste après le tournoi allemand…
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MessageSujet: Re: Tennis et Politique de lutte contre le dopage   Tennis et Politique de lutte contre le dopage - Page 8 I_icon_minitimeMar 25 Avr 2017 - 16:39

Citation :
Durant leur week-end de Fed Cup, les Françaises n'ont pas mâché leurs mots sur le retour de Maria Sharapova et sur la wild-card que la Russe pourrait recevoir pour disputer Roland-Garros.

Kristina Mladenovic (19e mondiale) : «Roland-Garros brillera tout autant sans elle»

«Ma position est la même que tous les autres joueurs. Elle obtient ses wild-cards car elle est ancienne numéro 1 mondiale et vainqueure de Grand Chelem. Est-ce que c'est juste ou pas ? Par rapport aux autres, non. Après, je comprends la position des tournois WTA (hors Grand Chelem), ça fait le buzz. Stuttgart doit être bien content d'avoir son retour, ça attire les médias, plus de spectateurs, c'est du business. Pour Roland-Garros, c'est un Grand Chelem qui brillera tout autant sans Maria Sharapova, donc c'est un choix ouvert pour le président ou aux personnes qui doivent décider.»
Pauline Parmentier (64e mondiale) : «Nous, les wild-cards on pourrait les oublier»

«Sharapova a beaucoup apporté au tennis. On ne va pas se mentir, elle fait vivre ce sport. Qu'elle revienne ne me gêne pas, elle a payé avec ses quinze mois de suspension. Mais qu'elle bénéficie de wild-cards est plus gênant. En clair, on l'aide après qu'elle a été prise pour dopage. Ça me fait tiquer. Parce que, si ça nous arrivait à nous, les wild-cards, on pourrait les oublier... En ce qui concerne la wild-card pour Roland, c'est un vrai débat. Je crois que Roland-Garros n'a pas besoin de Sharapova pour vendre des billets. Donc, je ne suis pas franchement favorable à ce qu'elle reçoive une wild card pour Roland.»
Amandine Hesse (207e mondiale) : «Envie de voir comment elle va être reçue»

«J'ai hâte de voir comment ça va se passer, c'est-à-dire la réaction du public et des joueuses. J'ai envie de voir comment elle va être reçue sur le circuit et aussi voir son niveau de jeu. J'ai vu qu'elle s'entraîne depuis sa suspension. (À propos de l'éventuelle wild-card de Roland-Garros au détriment d'autres joueuses.) J'espère que ça ne sera pas pour moi (rires). Personnellement, je ne suis pas pour qu'elle ait la wild-card. Chacun a son opinion. Je comprends aussi que ça puisse être un honneur d'avoir Sharapova à Roland-Garros. Ça serait injuste qu'elle obtienne cette wild-card.»
Alizé Cornet, 41e mondiale : «On ne devrait pas lui dérouler le tapis rouge»

« Si j'ai tweeté il y a quelque temps sur le retour de Sharapova, c'était pour réagir à un tweet de la WTA qui avait posté un article là-dessus. Son titre disait que les rivales de Sharapova avaient hâte de son retour. Or, quand on lisait l'article, c'était exactement l'inverse ! Kerber, Halep, Cibulkova y disaient en gros que c'était une tricheuse et que personne n'avait envie de la voir revenir. Je trouvais ce titre honteux et, d'ailleurs, la WTA a fini par retirer son tweet. De manière générale, je trouve honteux que la WTA fasse la promotion d'une joueuse qui a quand même été déclarée positive. Après, c'est normal qu'on parle d'elle. C'est une immense championne. Mais de là à promouvoir son retour à ce point... Je trouve ça injuste. Je sais que, sur le circuit, on est beaucoup à partager cet avis. J'espère que Bernard Giudicelli tiendra bon sur ses premières déclarations et ne lui offrira pas une wild-card pour Roland. Heureusement que je ne fais pas partie du comité qui prendra la décision, sinon je mettrais un bordel pas possible ! Si j'écoute ma morale, je me dis qu'une joueuse déclarée positive devrait repartir du point de départ et regagner comme tout le monde sa place parmi les meilleures. On ne devrait pas lui dérouler le tapis rouge. En plus, elle a largement les moyens de revenir sans qu'on l'aide comme ça. Maria est une très grande championne, eh bien, qu'elle nous le montre. Malheureusement, le tennis reste du business... Mais, moralement, c'est pas bien.»
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MessageSujet: Re: Tennis et Politique de lutte contre le dopage   Tennis et Politique de lutte contre le dopage - Page 8 I_icon_minitimeMer 17 Mai 2017 - 23:39

Citation :


Le directeur général de la WTA Steve Simon a exprimé ce mercredi son désaccord avec les organisateurs de Roland-Garros qui ont refusé d'accorder une invitation à la Russe Maria Sharapova, de retour après une suspension pour dopage.

"Je ne suis pas d'accord avec les fondements de la décision de la FFT (Fédération française de tennis). Elle a purgé la sanction infligée par le TAS", le Tribunal arbitral du sport, souligne le patron du circuit féminin dans un communiqué.

"Le programme antidopage dans le tennis constitue un effort conjoint mené par les organisateurs de Grand Chelem, la WTA, l'ITF (Fédération internationale) et l'ATP (circuit messieurs). Il n'y pas de place pour qu'un membre du TADP (programme antidopage dans le tennis) pénalise un joueur au-delà des sanctions déjà prises", conclut M. Simon.

Le président de la Fédération française de tennis Bernard Giudicelli a justifié sa décision mardi en déclarant que "s'il existe des wild-cards pour des retours de blessure, il n'en existe pas pour des retours après une sanction pour dopage. C'est à elle seule de reconquérir ses titres".

Ancienne numéro 1 mondiale, Maria Sharapova a fait son retour sur le circuit féminin en avril, après quinze mois de suspension pour dopage au Meldonium en janvier 2016.

Son classement actuel ne lui permet pas d'intégrer le tableau final des tournois majeurs. Sa présence passe donc par des invitations délivrées par les organisateurs.

Bon, la WTA n'a rien compris, comme on pouvait s'y attendre.
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MessageSujet: Re: Tennis et Politique de lutte contre le dopage   Tennis et Politique de lutte contre le dopage - Page 8 I_icon_minitimeMer 9 Aoû 2017 - 9:06

Citation :
L’histoire du dopage est aussi celle de ces scénarios farfelus. Vraisemblables ou complètement inventés. Mais parfois, certaines justifications invraisemblables se révèlent vraies.
>











La chute accidentelle d’un médicament de sa mère dans une casserole de tortellini : comme la presse transalpine le relatait lundi, la joueuse de tennis italienne Sara Errani a avancé une justification domestique voici quelques semaines pour tenter d’expliquer, devant le tribunal qui l’entendait à ce sujet, le contrôle positif au letrozol, une substance interdite, qu’elle a subi en février dernier. Pour cocasse qu’il soit, le système de défense de cette ancienne finaliste de Roland Garros, aujourd’hui 98 e joueuse mondiale, n’est pas si singulier. La chronique des contrôles antidopage regorge, en effet, de scénarios abracadabrantesques, de situations farfelues servis par des sportifs soupçonnés de dopage. De la contamination alimentaire à l’acte malveillant en passant par la malheureuse coïncidence, ils alimentent un inventaire étonnant et font parfois passer les sportifs pour de fieffés bonimenteurs ou de sévères poissards. Au choix…
Dans le lot des justifications, toutes pourtant ne sont pas à rejeter d’emblée. D’ailleurs, une série de sportifs sont parvenus au terme de procédures plus ou moins longues à faire reconnaître, sinon l’absence de dopage, du moins l’existence de circonstances qui expliquent celui-ci et les en exonèrent. « Parfois, en effet, des scénarios d’apparence bidons se sont révélés plausibles » , se souvient Gilles Goetghebuer, rédacteur en chef du magazine Sport et Vie. « C’est notamment le cas du pongiste allemand Dimitrij Ovtcharov, contaminé au clentbuterol après avoir mangé de la viande d’animaux élevés en Chine. Dans un autre genre, c’est aussi le cas du coureur allemand de demi-fond Dieter Baumann. Contrôlé positif à la nandrolone, il est parvenu à démontrer que la substance avait été ajoutée à son insu à son tube de dentifrice. L’exemple de Daniel Plaza, champion olympique du 20 kilomètres marche à Barcelone en 1992, est intéressant également. Positif à la même substance, il a fini par convaincre que ses déboires avaient pour origine un cunnilingus à sa femme enceinte… »
En Belgique, la judokate Charline Van Snick fait partie également de ces sportifs dont la probité fut mise en cause. Au terme d’une longue bataille judiciaire, le Tribunal arbitral du sport (TAS) a toutefois conclu qu’elle n’était une consommatrice ni régulière ni occasionnelle de cocaïne, la substance s’étant plus que probablement retrouvée dans son corps à la suite d’un acte malveillant et dans un contexte de harcèlement. « Pour parvenir à convaincre le tribunal, indique Jean-Luc Flagothier, l’avocat de l’athlète, il a fallu démontrer qu’elle n’était en rien responsable, qu’il y avait absence de faute et de négligence significative. »
Un « choix » étonnant
A côté de ces quelques cas, il y a tous les autres : des sportifs dopés qui, pris la main dans le sac, ont avancé des explications alambiquées pour tenter de se sortir d’affaire. Ceux-ci n’ont pas hésité à nager dans l’invraisemblance, à multiplier les contradictions, à soutenir jusqu’à l’insoutenable au terme d’un calcul qui reste étonnant. En premier lieu, par rapport aux bénéfices à en tirer. « En tout cas, le Code mondial antidopage est tout sauf laxiste , indique Jean-Luc Flagothier. La charge de la preuve y est inversée. Autrement dit, l’athlète n’y bénéficie pas d’un genre de présomption d’innocence. Il doit au contraire faire la démonstration de son absence de responsabilité. Ce n’est pas simple du tout. »
La jurisprudence met ensuite en évidence un début de réalité : entre les athlètes repentis et ceux qui s’échinent à repousser l’évidence, le Code mondial antidopage semble se montrer plus clément avec les premiers. « En tout cas, des diminutions de peines sont prévues pour la dénonciation de comportements collectifs », précise Jean-Luc Flagothier.
« Je pense plus simplement , affirme Gilles Goetghebuer, que s’enfermer dans le mensonge est la réaction d’athlètes qui ont tellement promis, juré qu’ils ne se dopaient pas, ne peuvent plus faire marche arrière. La plus belle histoire pour illustrer cela, c’est celle du cycliste américain Tyler Hamilton. Accusé de dopage, il a sorti une histoire farfelue qui a convaincu jusqu’à son propre père et dont il n’a pu sortir que le jour où il a décidé de passer aux aveux. »
Certains n’y viennent jamais, campant pour toujours sur leur histoire farfelue.
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MessageSujet: Re: Tennis et Politique de lutte contre le dopage   Tennis et Politique de lutte contre le dopage - Page 8 I_icon_minitimeMer 9 Aoû 2017 - 9:09

Citation :
Contre la calvitie
Romario (football)
L’un des meilleurs attaquants brésiliens de tous les temps craignait-il de perdre ses cheveux ? En tout cas, la perspective l’aurait incité à prendre du finastéride, substance connue pour annihiler les effets physiologiques de la testostérone sur le follicule pileux. Soupçonné de dopage, Romario a servi cette explication quand ses accusateurs prétendaient qu’il l’avait utilisée pour masquer la prise de substances interdites. Il a finalement été blanchi.

Pour un pénis
plus long
Merritt (athlétisme)
LaShawn Merritt a subi plusieurs contrôles positifs à la DHEA (stéroïde anabolisant). « Celle-ci n’a rien à voir avec les performances en piste, a-t-il expliqué. Elle vise seulement une augmentation de la longueur de mon pénis. »

Pour le chien
Vandenbroucke (cyclisme)
La police a découvert en 2002 des produits dopants dans le frigo du cycliste Frank Vandenbroucke. Parmi ceux-ci, de l’EPO, de la morphine, du clenbutérol. Malgré l’évidence, le champion belge nie. « C’est pour mon chien », adresse-t-il aux enquêteurs, précisant que l’animal est asthmatique. Le sportif sera finalement suspendu six mois.


Une viande contaminée
Ovtcharov (tennis de table)
Contre les accusations de dopage au clentbutérol, le pongiste allemand Dimitrij Ovtcharov a avancé la thèse d’une contamination alimentaire. La viande qu’il aurait consommée lors d’un voyage en Chine en serait à l’origine. Le sportif a finalement été blanchi.

Contaminé
par un baiser
Gasquet (tennis)
Contrôlé positif à la cocaïne en 2009 en marge du tournoi de Miami, Richard Gasquet a finalement été blanchi par le Tribunal arbitral du sport (TAS) quelques mois du tard. Un baiser serait à l’origine de la contamination.
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MessageSujet: Re: Tennis et Politique de lutte contre le dopage   Tennis et Politique de lutte contre le dopage - Page 8 I_icon_minitimeDim 3 Sep 2017 - 1:16

Citation :
La Russe Maria Sharapova a répondu vendredi à la Danoise Caroline Wozniacki qui avait regretté que les organisateurs ne favorisent l'ancienne N.1 mondiale, de retour d'une suspension pour dopage, en programmant tous ses matches sur le principal stade de Flushing Meadows.

"En matière de programmation, ce n'est pas moi qui décide", a lâché Sharapova après sa victoire au 3e tour face à l'Américaine d'origine russe Sofia Kenin, 139e au classement WTA, 7-5, 6-2.

"Je suis quelqu'un de très compétitif, si on me fait jouer sur un parking dans le quartier du Queens, je serais aussi heureuse de jouer, ce n'est pas cela qui est important à mes yeux", a-t-elle insisté.

"Ce qui est important aussi, c'est que je suis en 8e de finale et je ne suis pas sûre où (Wozniacki) est maintenant", a-t-elle asséné.

Après son élimination au 2e tour mercredi, Wozniacki, N.5 mondiale, avait estimé que Sharapova était favorisée par les organisateurs de l'US Open.

"Quand on regarde le programmation du Central, je comprends complétement l'aspect business de la question, mais voir quelqu'un qui revient d'une suspension pour dopage jouer tous ses matches sur ce court, je trouve cela discutable", avait-elle déclaré.

Wozniacki, ancienne N.1 mondiale comme Sharapova et tête de série N.5 du tournoi, n'avait pas digéré d'être programmée sur un court annexe et en fin de soirée mercredi pour son match du 2e tour, perdu face à la Russe Ekaterina Makarova (N.40) 6-2, 6-7 (5/7), 6-1.

"Faire un programme avec la tête de série N.5 sur le court N.5 après 23h00, c'est inacceptable", avait-t-elle ajouté
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MessageSujet: Re: Tennis et Politique de lutte contre le dopage   Tennis et Politique de lutte contre le dopage - Page 8 I_icon_minitime

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